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Un aller en première pour l'idylle inégalée.
On la voulait l'histoire, on pensait l'avoir méritée,
Alors tu m'as ouvert ton c½ur et j'ai plongé sans hésiter.
Tu savais que j'étais pas étanche.
Dans l'ivresse des profondeurs, je voyais comme une dernière chance
Sans m'estimer à la hauteur de pénétrer ton existence.
C'était tellement surnaturel et évident
Qu'on aurait traversé la mer à pied sans se demander comment.
Mais peut-être pas assez.
Maintenant va savoir quand va nous passer
Le sale goût amer dur à avaler.
Mais je suis du genre à baisser les bras devant un tas de sable.
Tu semblais me réanimer, me ramener à la raison.
Quand tendrement tu prenais ma tête entre tes mains,
Moi je me la prenais moins et ça me faisait du bien.
Mais ma connerie, ma folie, mes manières de gamins,
T'ont poussé, mon chéri, à écrire le mot « fin ».
Et me voilà dans mon coin
À chialer comme un con.
J'ai appris que l'amour ne sert pas de remède.
Peut-être même un peu trop fort, dans nos cris dans nos corps.
Va savoir à quelle heure s'éclipseront les remords.
Et subsiste l'espoir que quelque part dans ta mémoire cachée,
Mon nom ne soit pas sur liste noire mais sur papier glacé.
Qu'il te revienne avec des souvenirs à consumer.
Si jamais un sOir la chaleur venait à manquer.
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